Le chant des oiseaux

La nuit stroboscope les enveloppe, confortant le désir criant de l’élan naturel, les laissant à eux-mêmes jusqu’à la caresse pastel d’un soleil. Les corps sont d’autant plus faciles lorsque sans gêne – délestés de l’égo et des forges du passé –, mais ils se cachent pour mieux briller en terre sombre : ils craignent l’ombre de la vérité.

Le chant des oiseaux

Ceci n'est pas un sourire

Maintenant que vous êtes repus d'amour, que vous vous êtes sustenté de l'Amour-En-Toutes-Choses, méditez. Profitez de ce moment, sentiment de satiété entre deux repas: vous êtes calme! Plongez longuement en vous-même sans attendre ni rien attendre, et oubliez même l'amour si doux confort.

Ceci n'est pas un sourire

Hors d'oeuvre

J’ai appétit je dévore la crinoline fleurie au-delà du miroir où les lèvres bonbons embrassent le couperet du boucher qui danse quand les astres farcis sont prétextes aux regards de la chair qui écume un filet du destin dans un corps de chagrin qui accueille l’aurore au détour imprévu de la vie qui s'endort évanouie assoupie sous les phares de la mort

Hors d'oeuvre